Abaddon : monstre de Final Fantasy IX.
Abaddon : Chef des démons de la septième hiérarchie, qualifié d’Ange exterminateur par l’Apocalypse de saint Jean (IX, 11), Abaddon est le souverain du Puits sans fond (Jude, VI) et le roi des démons-sauterelles. Il prend en grec le nom d’Appolyon.


Adramelech : éon de Final Fantasy XII
Adramelech : Démon hautement titré : grand chancelier des enfers, intendant de la garde-robe de Satan et président du haut conseil des diables, Adramelech revêt tantôt l’apparence d’un paon et tantôt celle d’un mulet.


Aguarès : monstre de Final Fantasy IX
Aguarès : Grand-duc de la partie orientale des enfers. Ils se montre sous les traits d’un seigneur à cheval sur un crocodile, l’épervier au poing... Il donne des dignités, enseigne toutes les langues, et fait danser les esprits de la terre. Ce chef des démons est de l’ordre des vertus : il a sous ses lois trente et une légions.


Amduscias : monstre de Final Fantasy IX
Amduscias : Grand-duc aux enfers. Il a la forme d’une licorne ; mais lorsqu’il est invoqué, il se montre sous une figure humaine. Il donne des concerts, si on les lui commande ; on entend alors, sans rien voir, le son des trompettes et des autres instruments de musique. Les arbres s’inclinent à sa voix. Il commande vingt-neuf légions.


Ahriman : monstre de Final Fantasy IX/X
Arimane/Ahriman : Prince des Ténèbres et chef des démons dans l’ancienne religion persane, Arimane, qui constamment s’oppose à Oromaze, l’Eternel, finira par disparaître à jamais, à une époque d’ailleurs mal déterminée. Les Perses, écrit Plutarque dans Isis et Osiris, racontent beaucoup de mythes au sujet de leurs dieux : «Oromaze, disent-ils, issu de la pure lumière, et Arimane, né de l’obscurité, sont en guerre l’un contre l’autre. Oromaze créa six dieux : le premier est le dieu de la bienveillance ; le second celui de la vérité ; le troisième celui de l’équité. Des trois autres, l’un préside à la sagesse, l’autre à la richesse, et le troisième enfin a le privilège de créer les agréables douceurs qui accompagnent les belles activités. Mais Arimane créa de son côté un nombre égal de dieux destinés à être comme les antagonistes de ceux qu’avait engendrés Oromaze.» Ces six mauvais génies sont : la pensée mauvaise, le feu destructeur, la flèche de la mort, l’arrogance de l’orgueil, la soif et la faim. «Toutefois, un temps marqué par le destin approche et le jour vient où Arimane, après avoir amené la peste et la famine, sera de toute nécessité absolument anéanti par ces fléaux, et disparaîtra».


Astaroth : monstre de Final Fantasy IX
Astaroth : Grand-duc très puissant aux enfers. Il a la figure d’un ange fort laid, et se montre chevauchant un dragon infernal ; il tient à la main gauche une vipère. Quelques magiciens disent qu’il préside à l’Occident, qu’il procure l’amitié des grands seigneurs, et qu’il faut l’invoquer le mercredi...


Barbatos : monstre de Final Fantasy X
Barbatos : Grand et puissant démon, contre-duc aux enfers. Il se montre sous la figure d’un archer ou d’un chasseur ; on le rencontre dans les forêts. Quatre rois sonnent du cor devant lui. Il apprend à deviner par le chant des oiseaux, le mugissement des taureaux, les aboiements des chiens et les cris de divers animaux... Ce démon qui était autrefois de l’ordre des vertus des cieux ou de celui des dominations est réduit aujourd’hui à commander trente légions infernales. Il connaît le passé et le futur. Collin de Plancy, pour sa part, le compare à Robin des Bois.


Béhémoth : monstre de divers Final Fantasy
Béhémoth : Démon qui dans le Livre de Job (XL et XLI) est désigné comme un gigantesque hippopotame qui, à l’instar du dieu Seth de l’ancienne Egypte, «se couche sous les lotus au milieu des roseaux et des marécages. Sa force réside sans ses reins et sa vigueur dans les muscles de son ventre, et personne n’ose se mesurer à ses terribles mâchoires.» Il est, confirme Boguet, dans son Discours des sorciers (p. 22), «le Roi de tous les enfants d’orgueil et de superbe», et le père Surin affirme que par haine de Dieu «il a vraiment une obstination et une dureté très remarquable» (la Science expérimentale, p.223). Comme l’hippopotame dévore de grandes quantités de nourriture, on en a fait le démon de la gourmandise et de l’intempérence ; ainsi Béhémoth aime-t-il à fréquenter les marins qui blasphèment dans les cabarets, ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de satisfaire toutes sortes de lubricités. D’aucuns prétendent qu’il s’amusait jadis à tenter les pieux ermites dans le désert, et qu’il n’épargna point saint Antoine.


Buer : monstre de Final Fantasy XII
Buer : Démon de seconde classe, présidant aux enfers, il a la forme d’une étoile ou d’une roue à cinq branches, et s’avance en roulant sur lui-même. Il enseigne la philosophie, la logique et les vertus des herbes médicinales. Il se vante de donner de bons domestiques et de rendre la santé aux malades. Il commande cinquante légions.


Catoblépas : monstre de diver Final Fantasy
Catoblépas : monstre légendaire
Le catoblépas (en grec ancien ?at?ß?epa? / qui regarde vers le bas) est une bête fabuleuse (décrite par Pline l'Ancien) dont la tête est très lourde ; elle est donc toujours inclinée vers le sol, car son cou est trop faible pour la porter, et c'est heureux car n'importe quel humain qui croise son regard meurt aussitôt.
Paradoxalement, la lourdeur de sa tête ne provenait pas du volume de son cerveau, qui dépassait rarement celui d'un pois cassé. Il vivait sur les flancs du Mont Olympe où il se nourrissait de végétaux en déambulant de droite à gauche pour les mâles et de gauche à droite pour les femelles.
L'animal présentait un cas typique d'adaptation à l'environnement car les mâles avaient leurs jambes droites plus courtes que les jambes gauches, à l'inverse des femelles chez lesquelles cette disymétrie était inversée. Cela favorisait les rencontres en vue de la procréation de nouveaux catoblépas. Comme les flancs du Mont Olympe sont assez régulièrement pentus, pour brouter, il leur suffisait de tourner leur tête à gauche ou à droite, suivant leur sexe.
La lenteur des réactions de leur système nerveux faisait qu'ils ne se rendaient compte que trop tard quand ils mordaient leur propre queue. On pense que cela a provoqué l'extinction de l'espèce.
Cuvier a émis l'hypothèse que le gnou aurait inspiré aux Anciens une telle bête. La version moderne du catoblépas est le Dahu.


Caim : héros de Drakengard
Caym : Démon de classe supérieure, grand président aux enfers ; il se montre habituellement sous la figure d’un merle... C’est, dit-on, le plus habile sophiste de l’enfer ; et il peut, par l’astuce de ses arguments, désespérer le logicien le plus aguerri. C’est avec lui que Luther eut cette fameuse dispute dont il nous a conservé les circonstances... Quelquefois il s’est montré en homme coiffé d’une aigrette et orné d’une queue de paon. Ce démon, qui fut autrefois de l’ordre des anges, commande à présent trente légions aux enfers.


Cerbère : G-Force de Final Fantasy VIII
Cerbère : Chien monstrueux auquel Hésiode donnait cinquante têtes : chiffre que doublait Horace ; chargé de protéger dans la mythologie gréco-romaine l’entrée et la sortie du domaine de Proserpine et de Pluton. On le représente, en général, armé de trois gueules menaçantes, le dos couvert de serpents venimeux et s’achevant par une queue de dragon. Orphée parvint néanmoins à le charmer par ses chants ; Enée le calma en lui offrant un gâteau que la Sibylle avait truffé d’un narcotique, et Héraklès parvint à l’amener pour un temps à Trézène. De là il retourna aux Enfers où Dante le rencontra, si l’on en croit la Divine Comédie...
Les démonologues de la Renaissance - Jean Wier, notamment, qui l’assimile à un certain Nebiros - firent de Cerbère un démon que l’on conjurait d’ailleurs au cours des exorcismes. A propos de la possession d’une femme du pays de Laon, en 1565, Belleforest écrit dans ses Histoires prodigieuses (Paris, 1575, fol. 119 verso) : «Légion et Astaroth, colonels sathaniques, étant sortis, restaient les grands capitaines Cerbère et Belzébuth à quitter la place, et lesquels tenaient encore bon contre les adjurations.» Cerberus, ajoute-t-il plus loin (fol. 111 verso), «qui se tient en l’air, en l’eau et en la terre, est un démon très pernicieux.»


Cùchulainn : monstre de divers Final Fantasy
Cùchulainn : personnage mythologique
Dans la mythologie celtique irlandaise, Cúchulainn est le prototype même du héros, l'un des personnages les plus importants, un quasi-dieu. Sa force physique, ses pouvoirs magiques et ses soutiens divins en font un homme extraordinaire, capable de tout. Il peut aussi être considéré comme un berserk. Une de ses armes favorites est le gae bolga, c'est-à-dire le javelot-foudre qui est immanquablement fatal : quand il pénétre dans le corps d'un ennemi, l'extrémité ferrée se déploie en de nombreuses pointes. C'est lors de son séjour en Écosse, chez Scáthach qu'il en a appris le maniement. Il apparaît dans de nombreux récits (76 textes différents) et ses interventions comportent différentes versions, parfois complémentaires, parfois contradictoires. Son épopée est liée au règne des Tuatha Dé Danann.
Son premier nom est Setanta (le   «chemin»), il est rebaptisé Cúchulainn, c'est-à-dire le «chien de Culann» (le forgeron) par son grand-père et tuteur le druide Cathbad, à l'âge de cinq ans quand il tue le chien de garde.
Sa genèse est multiple : il est le fils de Lug le polytechnicien, dieu suprême du panthéon celtique et de Eithne la mère de tous les dieux, symbole de la maternité. Au niveau humain, sa conception est la conséquence d'une rencontre dans l'Autre Monde du roi Conchobar Mac Nessa et de sa sour Deichtire, qui est aussi son cocher. Son père adoptif est Sualtam tandis que son père nourricier est Amorgen le poète du roi Conchobar. Il habite Dun Delgan dans le domaine de Mag Muirthemm ( Dun signifie «forteresse» et Mag «plaine»).
Il est parfois appelé « Contorsionniste » car il a la faculté de prendre toutes les apparences, la chaleur de son corps fait bouillir l'eau et fondre la neige, il incarne aussi le Savoir et sa tête irradie la Connaissance. Il a été initié en Écosse, en compagnie de son ami Ferdiad par la grande magicienne Scáthach dont il a épousé la fille Uatach. Par la suite, pour épouser Emer, il devra l'enlever. Une brève liaison l'unira à Fand dans l'Autre Monde.
Ses aventures et exploits sont innombrables, dans le récit Táin Bó Cúailnge (La Razzia des vaches de Cooley), il est le seul homme à échapper au «sortilège de Macha» et à défendre l'Ulster face aux armées de Medb, la reine du Connaught. Il se bat continuellement et tue ses ennemis, jusqu'à ce que la malédiction cesse. Il meurt le jour de Samain, Morrigan est sur son épaule sous la forme d'une corneille.
S'il représente la magie guerrière, c'est vainement qu'il tente, à plusieurs reprises, d'obtenir la souveraineté.
L'un de ses chevaux Liath Macha (le Gris de Macha) possède une intelligence humaine.


Fenrir : invocation de Final Fantasy IX
Fenrir : monstre mythologique
Dans la mythologie nordique, Fenrir ou Fenrisúlfr («loup de Fenrir») est un loup gigantesque, fils de Loki et de la géante Angrboda, tout comme Jörmungand, le serpent de Midgard, et Hel, qui règne sur le monde des morts. Enchaîné par les dieux, il se libèrera lors des ragnarök et avalera Odin avant d'être tué par Vidar.
Le mythe de l'enchaînement de Fenrir est rapporté dans l'Edda de Snorri.
Les dieux découvrirent l'existence de la progéniture de Loki et d'Angrboda et des propéthies leur apprirent qu'elle serait responsables de grands malheurs. Jörmungand fut jeté dans l'océan et Hel précipitée dans Niflheim. Quant à Fenrir, il fut élevé chez les dieux. Seul Týr était assez courageux pour le nourrir. Mais le loup grandissait. Les dieux imaginèrent alors une ruse : lui faisant croire qu'ils voulaient éprouver sa force, ils l'enchaînèrent. Fenrir brisa facilement le premier lien, Loding, puis le second, Drómi.
Les dieux envoyèrent alors Skírnir, le serviteur de Freyr, à Svartálfaheim, chez les nains, qui fabriquèrent Gleipnir à partir du bruit de pas d'un chat, de la barbe d'une femme, des racines d'une montagne, des tendons d'un ours, du souffle d'un poisson et de la salive d'un oiseau. Le lien était fin comme un ruban de soie. Les dieux se rendirent sur l'île de Lyngvi avec le loup. Devinant que Gleipnir devait avoir des propriétés magiques, Fenrir refusa d'abord de se laisser attacher. Il accepta finalement si l'un des dieux mettait sa main dans sa gueule en gage de bonne foi. Tous refusèrent, sauf Týr. Le loup resta emprisonné, mais Týr perdit sa main droite. Les dieux coincèrent le lien sous des rochers, et placèrent une épée en travers de la gueule de Fenrir. De sa gueule béante jaillit de la salive qui forme la rivière Ván («Espoir»).
Lors des ragnarök, Fenrir se libèrera, ce que Snorri évoque en ces termes :
«Le loup Fenrir marchera la gueule béante, la mâchoire inférieure rasant la terre et la mâchoire supérieure touchant le ciel, et il l'ouvrirait davantage encore s'il y avait la place. Des flammes jailliront de ses yeux et de ses narines.» -Snorri Sturluson, Gylfaginning (51) , traduite par François-Xavier Dillmann.
Ensuite, Fenrir engloutira Odin, scène représentée sur la croix de Thorvald dans l'île de Man ( Xe siècle). Mais il sera tué par Vidar, qui lui plongera une épée dans le cour ou lui déchirera la gueule. Snorri précise que, pour ce faire, il posera sur la mâchoire inférieure du loup une chaussure faite à partir des bouts de cuir que les hommes enlèvent de la pointe et du talon de leurs chaussures, et arrachera d'une main sa mâchoire supérieure.


Freyja : personnage de Final Fantasy IX
Freyja : déesse germano/celtique
Freyja est une déesse majeure dans le paganisme germanique, et nordique, où de nombreux contes l'impliquent ou la représentent. Néanmoins les meilleures sources documentées de cette tradition religieuse, la mythologie nordique, sont à prendre avec prudence car elles ont été transmise et changée par des historiens médiévaux chrétiens, quelques siècles après la christianisation. La majorité de ces textes ont été réécrits ou inventés en Islande au XIIe  siècle et XIIIe  siècle par des auteurs ecclésiastiques chrétiens. Le rôle réel, des pratiques païennes et l'adoration de la déesse sont donc incertains.
Freyja est considérée comme une déesse de l'amour , de la beauté, de la terre et de la fertilité. Freyja, la belle, blonde, aux yeux bleus, est décrite comme la plus juste de toutes les déesses et le peuple la prie pour le bonheur amoureux. On la sollicitait aussi lors des accouchements. Elle est invoquée pour obtenir de bonnes saisons. Elle était la déesse de l'intimité, de l'attirance entre personnes, de la richesse, de la magie, des prophéties et l'origine du Seid a été attribué à Freyja.
Freyja est considérée comme la première parmi les Valkyries. Elle est donc associée à la guerre, la bataille et la mort. Elle reçoit une moitié des guerriers courageux, morts dans les batailles, dans son palais Sessrumnir (riche en places) dans le royaume de Fólkvangr (domaine du peuple, guerrier), tandis qu'Odin reçoit l'autre moitié dans son royaume du Valhöll (Valhalla). Pour expliquer ce partage des Einherjar ("courageux guerriers") entre Odin et Freyja, certaines transmissions orales (Propriété Óðal) expliquent que les guerriers dévolus à Odin sont ceux d'entre eux qui vouent leur existence à la guerre et aux batailles que l'on nomme les offensifs. Les guerriers dévolus à Freyja sont ceux d'entre eux qui mènent des combats pour protéger leurs familles leurs clans et leurs biens que l'on nomme les défensifs.
L'historienne Else Roesdahl a remarqué que dans les sépultures contenant des armes : dans celles de Norvège, les guerriers avaient des boucliers (défensifs), et au Danemark ils avaient uniquement leurs armes d'attaques (offensifs).
Cependant une autre théorie avance l'idée que les tertres de Norvège seraient ornés de boucliers pour montrer que le défunt est mort en défendant sa patrie, son royaume. Tandis que les tertres danois seraient eux ornés d'armes pour montrer que le défunt était mort en agrandissant son royaume.
Freyja signifie dame ou «souveraine», en vieux nordique (cf. fru ou Frau en scandinave ou en allemand). On pourrait la considérer comme l'équivalent de Vénus et d'Aphrodite. Il est probable qu'elle soit le descendant mythologique le plus direct de Nerthus. Freyja est une Vane, elle est la fille de Njörd, et la sour jumelle de Freyr. Sa fille s'appelle Hnoss.
Odr, le mari de Freyja, «un homme qui voyage loin», est probablement une hypostase d'Odin ou Odin lui-même, car celui-ci disparaît peu après leur mariage. Après la disparition de Odr, Freyja pleura des larmes d'or rouge qui se transformaient en ambre quand elles tombaient dans la mer. On la confond parfois avec Frigg qui serait l'hypostase de Freyja, l'épouse d'Odin, déesse du mariage.
Dans la Saga du Roi Olaf Tryggvason, d'après les ordres ce dernier, afin de prouver leur piété, les gens doivent insulter et ridiculiser les déités majeures des païens quand ils sont nouvellement convertis au christianisme. Les déités nordiques telle Freyja sont finalement rendues démoniaques conformément aux enseignements de l'autorité chrétienne.
Historiquement, durant la Christianisation de la Norvège, le roi Olaf Tryggvason usait de moyens élaborés pour tuer ceux qui refusaient le christianisme.
Écrit par deux prêtres chrétiens au XVe  siècle, la nouvelle islandaise Sörla þáttr est une tentative d'humilier des déités païennes, louer le christianisme et immortaliser le roi chrétien Olaf Tryggvason. L'histoire emprunte les parties de Heimskringla (où les déités des païens sont raillées), les parties de la poésie Lokasenna (de Gefjun dormant avec un garçon pour un collier, collier des Brísingar adaptée pour humilier la déesse Freyja. Les parties de l'Húsdrápa la poésie (de Loki volant Brisingar) et la bataille éternelle Hjaðningavíg. À la fin de l'histoire, l'arrivée du Christianisme dissout la vieille malédiction qui devait traditionnellement attendre le Ragnarök.
Son char est tiré par deux chats de la taille de lions, ils se nomment «amour maternelle» et «tendresse».
Contrairement à beaucoup d'autres dieux, elle est appréciée des géants et plusieurs d'entre eux la convoitent.
C'est un personnage, sous la graphie Freia, de L'Or du Rhin de Richard Wagner.


Gilgamesh : ennemi de diver Final Fantasy
Gilgamesh : personnage mythologique
Lugalbanda (en sumérien «Roi furieux») est lui-même au centre d'une ou deux légendes héroïques de quelques quatre cents vers. On le disait époux d'une déesse de second rang, Nin.suna (Ninsun), «Dame» et Patronne «des bovidés sauvages» (buffles). La Liste ignore cette parenté et lui attribue, pour père un démon Lilu, autrement dit «inconnu», ce qui en fait tout de même déjà un être en partie surnaturel.
Selon un autre document, l'Histoire de Tummal , Gilgamesh, peut-être accompagné de son fils Urlugal, reconstruisit le sanctuaire de la déesse Ninlil, à Tummal, un quartier de la ville de Nippur.
Dans l'Épopée de Gilgamesh , il est souvent dit qu'il dirigea la construction des murailles légendaires d' Uruk que Sargon d'Akkad affirmera avoir détruit pour montrer sa puissance militaire deux siècles plus tard.
Des fragments d'un texte épique, trouvé sur le site de l'ancienne Meturan (aujourd'hui Tell Haddad) nous informent que, à sa mort, Gilgamesh fut inhumé sous les eaux d'un fleuve. Le peuple d'Uruk aurait dévié les flots de l'Euphrate qui traversaient la ville dans le but d'enterrer le défunt roi dans son lit même.
En Irak, des archéologues pensent avoir trouvé le tombeau perdu du Roi Gilgamesh - le sujet du «livre» le plus ancien dans l'histoire, écrit il y a 4 500 ans.
En avril 2003, une expédition allemande a découvert ce qui est supposé être le site de la ville entière d'Uruk - incluant, la dernière demeure de son célèbre roi. «Je ne peux pas affirmer que c'est la tombe du Roi Gilgamesh, mais cela est très semblable à ce qui est décrit dans l'épopée» a déclaré Jorg Fassbinder, du département bavarois des monuments historiques à Munich «Nous avons trouvé juste en dehors de la ville au milieu de l'ancien cours de l'Euphrate les restes d'un bâtiment qui pourrait être interprété comme une tombe» a-t-il ajouté.
Cette étonnante découverte de la ville antique sous le désert irakien a été rendue possible par la technologie moderne. Par l'observation des différences de magnétisation entre les briques et les sédiments, on peut observer le sous-sol. Le magnétogramme donne alors un plan précis de la ville. Ce qui est étonnant c'est que l'on a trouvé des structures déjà décrites dans l'Épopée (jardins, maisons de type babylonien, etc.) Mais la trouvaille la plus étonnante est un système incroyablement sophistiqué de canaux (les archéologues ont comparé Uruk à une « Venise dans le désert »).
En dépit du manque de preuves directes, la plupart des historiens ne contestent pas le caractère historique de Gilgamesh. En plus de la Liste royale, des inscriptions ont été trouvées qui confirment l'existence d'autres personnages qui lui sont associés : les rois Enmebaragesi et Agga de Kish. Si Gilgamesh fut un roi historique, il a probablement régné aux alentours de 2 650 av. J.-C.
De la même époque datent cinq légendes en sumérien concernant ses exploits. Gilgamesh et Agga raconte l'affrontement du roi d'Uruk avec Agga, roi de la cité voisine de Kish. La mort de Gilgamesh est un récit mal conservé de l'agonie du héros, auquel les dieux confèrent le rôle de juge des morts. Ces deux pièces n'ont pas été intégrées aux versions akkadiennes des exploits de Gilgamesh. Il en va tout autrement de deux récits de combats, dits Gilgamesh et le Taureau céleste et Gilgamesh et Huwawa qui opposent le héros, aidé de son ami Enkidu, à des monstres : le taureau envoyé par la déesse Inanna ou le terrible géant Huwawa (Humbaba), gardien de la Forêt des cèdres, épisodes repris plus tard en akkadien. Dans le cinquième poème, Gilgamesh, Enkidu et les Enfers, Enkidu descend aux Enfers pour y chercher les insignes de royauté donnés par Inanna à Gilgamesh, que celui-ci y a laissé tomber; Enkidu est alors retenu aux Enfers, mais son esprit revient raconter à Gilgamesh ce qui se passe dans le monde des morts. Tous ces textes indiquent que, dès le début du II e millénaire au moins, circulaient sur Gilgamesh des récits multiples, dont les thématiques récurrentes étaient ses combats héroïques et son obsession de la mort.
Son nom, vraisemblablement sumérien et qui, en cette langue devrait s'être articulé Bilga.mes , pourrait signifier «L'ancien est encore dans la force de l'âge».
Dans la plupart des textes, le nom de Gilgamesh est accompagné du déterminant propre aux êtres divins, en forme d'étoile (DINGIR) - (Tenger) - Tangra mais il n'y a aucune preuve qu'un culte lui ait été rendu de son vivant, et le mythe sumérien de Gilgamesh suggère que sa déification fut un développement tardif (contrairement aux dieux-rois akkadiens). Historique ou pas, Gilgamesh devint un personnage légendaire grâce à l'épopée qui porte son nom.
Il est intéressant de rapprocher l'Épopée de Gilgamesh du mythe d'Hercule  : certains auteurs établissent ainsi une filiation entre l'épopée de Gilgamesh, la «Gloire d'Uruk», rédigé dans la Mésopotamie du XVIII e  siècle av. J.-C., et le mythe d'Hercule, la «Gloire d'Héra», consigné par Homère au VIII e  siècle av. J.-C.. En effet, la similitude est frappante entre un Gilgamesh, roi d'Uruk, deux tiers dieu et un tiers humain, effectuant une série d'ouvres devant le mener à l'immortalité, et Hercule, Gloire d'Héra, moitié dieu et moitié homme, effectuant 12 travaux qui le mèneront à son tour à l'immortalité (voir à ce sujet les travaux de l'anthropologue syrien Firas Sawwah).


Hadès : invocation de Final Fantasy VII
Hadès : Dieu grec du royaume des morts, où il régnait avec Perséphone, ou Koré, fille de Déméter, qu’il avait ravie. Hadès désignait aussi le Royaune des Enfers. Les Latins disaient Dis Pater ou Orcus pour le dieu (Proserpine pour son épouse) et Averne pour les Enfers. Comme Hadès était également le maître des richesses à l’intérieur de la terre, on le dénommait aussi Pluton (du grec ploutos, richesse). Le cyprès et le narcisses lui étaient dédiés. (On écrit parfois Ades ou Aides).
En 1974, dans The Stellar Almanach, paru à Lakemont, en Georgie, P. Scott Hollander devait retracer l’histoire du Royaume infernal de l’Hadès, et en établir un guide en tous points comparable à celui d’une société de consommation à l’américaine avec ses banques, ses buildings, ses moyens de transports et ses centres de loisirs très diversifiés.
Tout y est prévu, en 317 pages, ce qui fournit une idée de l’imagination fertile d’un pareil auteur...


Léviathan : invocation de divers Final Fantasy
Léviathan : Les conjectures sont très diverses quant à l’aspect extérieur du démon Léviathan : serpent de mer ou monstre aquatique, que certains assimilèrent à la baleine, au crocodile, voire à l’hippopotame voué à Seth, dans l’Egypte antique. «Ce léviathan que tu as formé pour se jouer dans les flots» (Psaume 104, 26) sera anéanti lors du Jugement Dernier.
Au Moyen Âge, s’en remettant au texte du Livre de Job (LXI), les auteurs de mystères, les sculpteurs et les peintres assimilèrent la gueule de Léviathan à l’entrée des Enfers.
Par la suite, Léviathan devint un démon des plus ordinaires, très menteur cependant et peu commode à exorciser, comme il le prouva dans maintes affaires de possession diabolique, au XVIIème siècle. Ajoutons que, suivant une tradition rabbinique déjà appliquée à Samaël, Léviathan, lui aussi androgyne, aurait séduit Eve, puis Adam.


Moloch : monstre de Final Fantasy VIII
Moloch : Cruelle idole des Phéniciens et des Carthaginois, identifiée à Baal puis à Saturne, à qui l’on sacrifiait vivants d’innombrables enfants, afin d’obtenir d’abondantes récoltes ou des succès guerriers. Représenté sous la forme d’un homme à tête de taureau, Moloch, d’après Diodore de Sicile, abaissait ses deux bras vers les victimes et les projetait à l’intérieur de la fournaise lui tenant lieu de ventre. Les prêtres étouffaient les cris des enfants en jouant d’instruments bruyants autour de sa statue d’airain, fort bien décrite par Gustave Flaubert, dans Salammbô. Par la suite, John Milton devait identifier Moloch à un démon, dans son Paradis Perdu...


Nebiros : monstre de Final Fantasy X
Nebiros : Appelé aussi Nabérus, marquis du sombre empire, maréchal de camp et inspecteur général des armées. Il se montre sous la figure d’un corbeau ; sa voix est rauque ; il donne l’éloquence, l’amabilité et enseigne les arts libéraux. Il fait trouver la main de gloire ; il indique les qualités des métaux, des végétaux, et de tous les animaux purs et impurs ; l’un des chefs des nécromanciens, il prédit l’avenir. Il commande à dix-neuf légions.


Odin : invocation de diver Final Fantasy
Odin : dieu celtique et germanique
Odin (ou Óðinn, ou encore Odhinn en vieux norrois, ou Jolnir, ou Wotan ou Wodan en langue germanique) était considéré comme le roi des dieux.
Il accueille les âmes de la moitié des guerriers morts au combat, Freyja accueillant la seconde moitié. Ceux-ci combattent entre eux le jour pour se préparer au Ragnarök. La nuit ils sont conviés au Banquet d'Odin .
Il est aussi dieu de la sagesse et de l'inspiration poétique. Il est aussi un guerrier. Il est dieu de la rage, dieu de la ruse, dieu de la victoire.
C'est un dieu sage, courageux et généreux, mais aussi sombre, fourbe, sévère et craint.
Odin possède de nombreuses hypostases dont certaines n'ont peut-être pas encore été identifiées.
Il était réputé avoir mille surnoms.
Odin est représenté comme un homme âgé, barbu et borgne. Il se déplace sur un cheval à huit jambes, Sleipnir, armé de sa lance Gungnir.
Lorsqu'il est dans son palais, la Valhöll, les deux corbeaux Hugin (la pensée) et Munin (la mémoire) lui racontent à l'oreille ce qu'ils ont vu des neuf mondes. Deux loups restent à ses pieds : Geri et Freki.
Son trône, Hlidskjalf, lui permet de voir tout ce qui existe dans les neuf mondes.
Il possédait l'anneau Draupnir, un anneau qui se multipliait par neuf tous les neuf jours ; mais il le posa sur le bûcher funéraire de son fils Baldr.
Odin et ses frères (Vé et Vili) tuèrent Ymir, le géant primordial. Avec ses restes, ils fabriquèrent Midgard, le monde des hommes. Avec les vers qui rongeaient la carcasse du monstre, ils créèrent les nains. Puis ils donnèrent vie à deux branches de frêne et d'orme pour créer les premiers hommes.
Par la suite, Odin est resté pendu à Yggdrasil pendant neuf nuits sans boire ni manger, avec une lance (Gungnir) plantée dans le corps, afin d'obtenir le secret des runes.
Il laissa son oil à la fontaine de Mimir en échange de la sagesse et vola la poésie au géant Suttung et l'offrit aux dieux et aux hommes.
La Voluspa affirme qu'il sera mangé par le loup Fenrir, fils de Loki, le jour du Ragnarök.
Odin est le fils des géants Bor et Bestla. Il est le père de Thor (dieu du tonnerre), de Baldr (dieu de la lumière), de Hermód (messager des dieux), de Ali/Vali, de Vidar, de Saga (déesse de la poésie).
Il est le mari de Frigg (la terre cultivée) et fut aussi celui de Jord (la terre inhabitée), de Grid et de Rind (la terre hivernale et gelée).


Phénix : invocation de divers Final Fantasy
Phénix : Grand marquis des enfers.
Il paraît sous la forme d’un phénix avec la voix d’un enfant ; avant de se montrer à l’exorciste, il rend des sons mélodieux. Il faut au contraire se boucher les oreilles quand on lui commande de prendre forme humaine. Il répond sur toutes les sciences. C’est un bon poète, qui satisfait en vers à toutes les demandes. Après mille ans, il espère retourner au septième ordre des Trônes. Vingt légions lui obéissent.

Le phénix (du grec ancien phoinix ) est un oiseau fabuleux, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.
Georges Cuvier (1769-1832) voyait en lui le faisan doré (Chrysolophus pictus). Il a également été identifié à l'oiseau de paradis .
Le phénix arabe est appelé simurghe. Il était peint sur des bouteilles en verre pour éloigner les poisons. De cette façon, les arabes pensaient être préservés de tout empoisonnement.


Pluton : boss de Final Fantasy IX
Pluton : Souverain des Enfers antiques qui devint pour les démonologues le Prince du Feu, gouverneur général des pays enflammés, surintendant des travaux forcés des damnés.


Ramuh : invocation de divers Final Fantasy
Thor/Ramuh : dieu germano/celtique
Thor ( Þórr en vieux norrois ) ou Donar en vieux haut allemand est le dieu germanique du tonnerre.
Dans la mythologie nordique, Thor est le fils d'Odin , fils de l'incarnation de la terre, Jord. Il est l'époux de Sif et le père de Modi (la fureur) et de Thrúd (la vigueur). Il est le père de Magni (la force) avec la géante Járnsaxa (équivalente de Sif selon Snorri Sturluson).
La maison de Thor s'appelle Thrudhvangr (Champ de vigueur). Il y réside dans une immense salle, nommée Bilskirnir (Éclat scintillant).
Thor est un très puissant guerrier d'une force colossale. Sa ceinture magique (Megingjord) augmente encore sa force : plus il la serre, plus il devient puissant. Il possède un marteau de guerre appelé Mjöllnir, fabriqué par deux nains nommés Eitri et Brokk sous les ordres de Loki. Ce marteau revient toujours dans sa main après avoir frappé. Pour manipuler son manche brûlant, il utilise des gants de fer.
Il traverse le ciel à l'aide de son char tiré par deux boucs magiques nommés Tanngnjóst (Dents grinçantes) et Tanngrísnir (Dents étincelantes).
Il est le plus fort des hommes et des dieux. Il est ainsi le défenseur de Midgard et le gardien des dieux et des hommes contre les géants. En cela, il est un des dieux les plus vénérés. Thor est le dieu de l'orage, mais contrairement à Týr, le dieu de la justice, il est aussi le dieu du combat au corps à corps et des arts martiaux. Odin complète la trinité guerrière en tant que dieu de la guerre et de la victoire.
Dans le récit du Ragnarök, il affronte Jörmungand, le Serpent-Monde, fils de Loki. Le serpent meurt le premier. Thor, empoisonné, n'a que le temps de faire neuf pas avant de le rejoindre.


Valefor : éon de Final Fantasy X
Valefor : Grand et puissant duc de l’empire infernal. Il paraît sous la forme d’un lion avec la tête et les pattes d’une oie et une queue de lièvre. Il connaît le passé et l’avenir, donne du génie et de l’audace aux hommes, et commande trente-six légions.


Vépar : monstre de Final Fantasy IX
Vépar : Grand duc de l’empire infernal. Il a la forme d’un guerrier. Il a la forme d’un guerrier. Il pousse les hommes à la pédérastie. Vingt-huit légions lui obéissent.

 

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Ici vous trouverez une liste (encore non exhaustive) des monstres créés par Square-Enix dont les noms s'inspirent de monstres/personnages légendaires ou de démons.

 

SOMMAIRE

Adramelech
Aguarès
Amduscias
Arimane
Astaroth
Barbatos
Béhémoth
Buer
Catoblépas
Caym
Cerbère
Cùchulainn
Fenrir
Freyja
Gilgamesh
Hadès
Léviathan
Moloch
Nebiros
Odin
Phénix
Pluton
Ramuh/Thor
Valefor
Vépar